mars 22, 2026

La femme est une actrice principale pour sa propre protection contre les multiples cas d’antivaleurs, parmi lesquelles le harcèlement sexuel dont elle fait généralement face dans  la communauté humaine actuelle.

Ces propos ont été tenus ce samedi 21 mars 2026 par Monsieur MUSUBAO MBAKANI Pascal, Directeur des Etudes de l’Institut KIRIMAVOLO, une école des écoles Conventionnées Protestantes de la CBCA de la ville de Butembo, à l’occasion de la suite d’activités relatives au mois de Mars déjà dédié à la femme, dans son école respective.

Tout en s’intéressant particulièrement aux jeunes filles élèves et étudiantes de la région, ce technicien en pédagogie précise  que le mauvais habillement et d’autres surplus, qu’utilisent certaines de ces filles, au coté de la recherche de gain faciles sont à la base de l’augmentation des cas d’abus  sexuel dans la communauté scolaire et académique.

«  On n’a pas besoin des munis jupes, on n’a pas besoin de maquillages, ni des tresse, encore que cela peut  causer une sorte de sous-estimation entre les filles elles-mêmes. Celles  qui viennent des familles nanties et celles qui viennent des familles pauvres peuvent ne pas cohabiter et échanger. C’est pour cela que nous essayons de réduire leur capacité d’utiliser les superflu : comme le maquillage, les  tresses, munis jupes et autres accessoires. En prenant les élèves filles au même niveau, nous trouvons que cela ne peut amener les jeunes garçons à des harcèlements sexuellement comme ce qui se passe ailleurs » a-t-il indiqué Pascal Mbokani

Pour Monsieur MUSUBAO MBAKANI Pascal, il faut que les parents et autorités scolaires conjuguent pour amener ces filles élèves  à comprendre que leur protection contre ce fléau si elles continuent à s’exposer ou exposer leur corps à tout le monde, avec toutes les conséquences possibles.

Adam Katina Jackson

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *