A la célébration de la journée internationale de non violence en milieu scolaire ce jeudi 30 avril 2026 en RDC, la commission Nationale de droits de l’homme appelle les enseignants et les autres acteurs éducatifs à combattre la pratique des punitions physiques et psychologiques aux apprenants.
Pour Maitre Vincent KAYEMBE, coordonateur Nationale de cette structure, toutes ces pratiques constituent une violation des droits de l’enfant et doivent être combattu et être déclarées pour que les auteurs soient punis conformément aux lois du pays.
Il pense qu’au lieu d’investir dans cette pratique que la plupart d’enseignants utilisent comme une méthodologie d’instaurer la discipline au sein de leurs écoles, il est mieux de privilégier des sanctions adoptées pour valoriser une éducation respectueuse.
« Il y a des coups qu’on administre aux enfants et généralement ces violence conduisent aux légions corporels. Donc, le climat malsain qui découle du fait que la violence administrée à l’enfant, il faut qu’il soit extirpé des milieux scolaires. C’est mieux e respecter les droits de l’enfant, c’est mieux d’assurer la promotion et de travailler la main dans main pour extirper dans nos milieux scolaires toutes les violences utilisées comme méthodes éducatives. Pour nous, ces méthodes sont à éradiquer pour les remplacer par d’autres plus adaptées afin d’assurer l’éducation de nos enfants » a-t-déclaré Me Vincent Kayembe
Rapelons qu’en droit congolais, les punitions corporelles sont formellement interdites et illégales dans tous les cadres (école, maison, institutions). La loi n° 09/001 sur la protection de l’enfant et de la loi n° 11/008 sur la torture punissent sévèrement ces pratiques considérées comme des coups et blessures volontaires ou des actes des tortures.
Adam Katina Jackson