octobre 23, 2026

 Journée STOP EBOLA sur toute l’étendue de la province du Nord-Kivu, la coordination de la société Civile de la ville de Butembo considère cela comme une bonne intention de la part des autorités provinciales. Cette  structure citoyenne considère cette journée comme l’un des moyens que les autorités provinciales du Nord-Kivu utilisent pour alerter la coordination de la riposte au niveau national sur l’ampleur que de la  maladie dans la région depuis maintenant Cinq mois.

Toutefois, cette structure citoyenne reconnait certaines failles dans l’organisation de la journée, car selon elle, on ne pouvait pas se limiter au seul fait de chômer les activités, mais plutôt sensibiliser d’avance la population sur l’importance de la journée. 

« L’intention du gouverneur était bonne, parce que le fait de dire que nous allons passer une journée dans le recueillement en se souvenant des victimes de la maladie en virus Ebola, déjà ça c’est un point positif, ce que nous ont manqué depuis plusieurs années, lorsqu’on massacre par les Adf. Neamoins, nous n’oublions pas que plusieurs habitants  de la ville de Butembo ne sont pas encore convaincus  que la maladie existe. Je penses qu’il fallait d’abord intensifier la sensibilisation en sorte que toute la population arrive à comprendre que la maladie est là. Si cela dependait de nous, nous on pouvait décréter cette journée dans le sens de demander à chaque responsables de l’entreprise de reunir son personnel, que ça soit les coorporations de reunir leurs membres, aux Eglises de reunir leurs fidels, aux parents de rester à la maison avec leurs enfants pour la sensibilisation sectorielle. Mais, nous avons constater qu’il y a eu nombreux qui sont restés à la maison sans savoir exactement le bien-fondé de la journée car la sensibilisation n’a pas été faite préalablement » a-t-il dit Mathe Sanane, président de la société civile coordination de la ville de Butembo

Pendant ce temps, cette structure citoyenne plaide auprès des  autorités provinciales du Nord-Kivu à donner autant d’énergies aussi pour le probleme des massacres des populations humaines dans la grande partie du Grand Nord-Kivu depuis maintenant plus de dix ans.

« Bien qu’on a déjà décrété la journée du 2 aout de chaque année comme une journée de genocost des toutes les victimes de la république, nous pensons qu’il est mieux les autorités s’actionnent aussi pour qu’à travers cette journée on mette un bon accent sur  les victimes de massacres des adf, commémorée chaque le 14 octobre de l’année. a mon niveau, je crois que si l’on pouvait aussi donner l’importance à cette journée de massacres, la decrétant chomé, il serait un moyen de plus pour expliquer aux enfants n’ayant pas vecu ce phénomène de se souvenir. Donc, nous appelons l’état congolais à engager les mêmes démarches comme celles qui nous avons témoigné aujourd’hui pour stopper ebola, mais dans l’affaire massacres adf, et cela pourra beaucoup plus nous soulager en tant que citoyens. » a-t-il insisté notre source

A en croire Awa Dabo, Haut-commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l’homme, il est regrettable qu’entre janvier et septembre 2026, le groupe armé Adf a été responsable de 319 violations des droits humains, touchant plus de 1 500 victimes dans le Nord-Kivu, notamment en territoire de Beni et Lubero.

Adam Katina Jackson

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